la loose totale...

Publié le par am

Gros coup de cafard ce soir

je me repasse toutes les chansons les plus tristes de Goldmann (mauvais signe !)

je me repasse les slows les plus terribles qui te refont monter les larmes aux yeux, pas sur les mecs qu'on aurait pu connaitre à l'époque, mais sur l'âge qu'on avait à l'époque, les "actes manqués", les choses qu'on a pas dites ou pas vues, les trucs dont a pas profités à ce moment-là et qui sont perdues à jamais,...

et puis aussi parce que les plus beaux slows, ça fiche toujours le bourdon.... lol

bref, c'est la loose totale....

Et hop, un petit Scorpion....

http://www.youtube.com/watch?v=_UHeuY5iAuc

mais bon, je pourrais aussi bien mettre un lien vers cette merveilleuse radio qu'est FRANCE MUSIQUE et, qui à l'écouter, me redonne confiance au monde....

Là où autour de moi, je n'entends parler que d'argent, de solde, de budget et de financement....

je finis toujours par me demander: "mais qu'est-ce que je fais là, au milieu de ces gens ?",

ces gens qui regardent TF1, qui ne loupent aucun épisode de "plus belle la vie", qui critiquent tout sans jamais agir réellement, qui moutonnent dans le pré commun sans oser aller relever le nez de l'autre côté des barrières, qui suivent le chemin tracé pour plus de sécurité, et qui ne font jamais un détour parce que ça ne se fait pas, qui disent avoir appris à lire avec Martine ou Boule et Bill (c'est bien Boule et Bill, ceci dit), celle qui achète Gala, ceux qui connaissent tous les personnages des émissions de télé réalité...

et, les trucs que je n'ose pas dire ici, car si on me lit, ça ne fera pas plaisir... mdrrrr

http://michel.cristofol.over-blog.com/article-differenciation-entre-la-melancolie-et-la-tristesse-selon-cioran-86247260.html?fb_action_ids=4707631803025&fb_action_types=og.likes&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=246965925417366

Pffff.... il serait temps que le soleil réapparaisse...

nota 2015: le lien vers le blog michel cristofol n'est plus valide, le blog n'existe plus... Emil Cioran traite de la mélancolie dès les premières pages de son premier livre Sur les cimes du désespoir (1934) : selon lui, la forme que prend la mélancolie n'est pas indépendante du cadre de vie ou du milieu environnant.

Publié dans pensée libre....

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